Irak

En 2008, les gouvernements d’Irak et d’Iran et le CICR ont signé un Mémorandum d’entente qui fixe un cadre clair pour la collecte et le partage d’informations sur les personnes portées disparues et le rapatriement des dépouilles mortelles. En conséquence, une série de mesures ont été mises en place pour améliorer les recherches et assurer la protection des charniers et un traitement digne de ceux… Lire la suite ...
L’armée américaine a revu sa politique de détention dans les centres de détention en Irak, pour permettre aux prisonniers irakiens de Camp Bucca à Umm Qasr de recevoir davantage de visites de leurs familles.
Lors de la planification des attaques en Irak en 2003, les forces aériennes américaines et britanniques ont réduit la menace pour les personnes civiles en ayant recours à la modélisation informatique, afin d'évaluer l'étendue des dommages collatéraux, en modifiant leurs cibles et en améliorant l’armement et la technologie utilisée.
Pendant l’invasion de l'Irak par la coalition menée par les États-Unis en 2003, des conseillers juridiques ont examiné les décisions opérationnelles et relatives processus au ciblage, afin de s’assurer que le DIH était respecté.
Des soldats ainsi que des commandants de divers groupes armés kurdes ont été formés au droit international humanitaire (DIH), par différents acteurs. Par la suite, les autorités kurdes ont rendu un nouveau décret et modifié le cadre normatif existant afin d’assurer le respect du DIH et la protection des civils.
En 2014, faisant suite aux premières opérations de libération des zones sous contrôle de l’État islamique, un décret présidentiel a été rendu dans la région du Kurdistan irakien, ordonnant aux forces armées peshmergas de se conformer au DIH. À la suite de ce décret, les commandants des forces peshmergas ont consulté des experts en DIH. De plus, des activités de renforcement des capacités… Lire la suite ...